La Région en 2030 : les Franciliens ont la parole
Dans le cadre de la révision de son schéma directeur, la Région Île-de-France a souhaité que les citoyens franciliens soient impliqués dans la concertation. Des conférences citoyennes ont été organisées et une enquête, réalisée. Penser l'Ile-de-France à 15 ou 20 ans est l'ambition de la Région dans le cadre du SDRIF (Schéma Directeur de la Région Île-de-France), à savoir : penser la région dans son unicité mais aussi dans sa diversité.
Si les responsables politiques de la Région ont d'ores et déjà très activement engagé cette réflexion en synergie avec les collectivités locales et les acteurs économiques et sociaux, les citoyens sont aussi impliqués dans la définition de l'avenir de leur région, de leur cadre de vie. C’est pourquoi, la Région a souhaité associé les Franciliens à sa réflexion : en lançant, d’une part une consultation durant le mois de juillet 2006 auprès des Franciliens; en organisant, d’autre part, des conférences citoyennes, une première à cette échelle.
Les principaux enseignements de la consultation
L’enquête a été réalisée par l’institut CSA auprès de 49 950 habitants de la région Ile-de-France. La consultation concernaient les grands enjeux de la région et ainsi que les atouts et les faiblesses de l'Île-de-France tels qu'ils sont perçus par les Franciliens.
Les répondants sont très majoritairement favorables à ce que la Région intervienne prioritairement dans les territoires défavorisés.
La recherche d’une meilleure qualité de vie s’impose comme la valeur prioritaire pour l’Ile-de-France de demain.
Une réduction des nuisances et des contraintes inhérentes au territoire, constituent les deux conditions fondamentales de cette meilleure qualité de vie :
Des nuisances liées à la pollution, l’environnement, le manque d’espaces verts qui doivent continuer à être réduites,
Des contraintes liées au transport, le manque de proximité des commerces, services et de l’emploi qui doivent amener à rapprocher l’habitat des infrastructures et services.
Une recherche de qualité de vie par le maintien de commerces de proximité, des emplois locaux. Les répondants souhaitent redéfinir leur espace quotidien à la fois qualitativement et quantitativement.
Le souhait d’une amélioration de la situation actuelle par une politique du logement qui utilise l’espace existant : espaces industriels désaffectés, réhabilitation, transformation de bureaux en logements, avec le souci d’accroître le nombre de logements. Mais aussi une politique qui équilibre la répartition des logements sociaux.
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