61ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945

Publié le par Eddie AIT

Eddie AIT représentera Jean-Paul HUCHON, Président du Conseil Régional d’Ile-de-France, à Carrières-sous-Poissy, à l’occasion du 61ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945, qui aura lieu le 8 mai 2006 (RDV à 11.15 Place de l'Eglise). Malgré le nombre des années, nous ne devons rien oublier de cette terrible tragédie. Toutefois, aujourd’hui nous devons tirer des motifs d’espérance de ce conflit.
 
C’est au sortir de la guerre que naquirent les Nations – Unies, succédant à l’échec de a Société des Nations. Certes, cette institution n’a pas mis fin à tous les conflits dans le monde loin de là, mais elle constitue désormais un lieu privilégié de négociation, de prévention des conflits et de maintien de la Paix. Souhaitons vivement que l’ONU s’impose à toutes les nations dans le règlement des différends, pour faire appliquer le droit international plutôt que la force. Autre avancée majeure, qui est une conséquence directe de la deuxième guerre mondiale : la construction européenne. 
 
Depuis plus de 60 ans, la paix est préservée sur notre continent et semple compétemment improbable entre des nations qui pourtant se déchirèrent pendant des siècles.
 
Eddie AIT déposera également une gerbe au Monument aux Morts de Villennes sur Seine.
 
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Publié dans Carrières-sous-Poissy

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C
<br /> "Commémorite"<br /> <br /> <br /> La fin de l’esclavage, la fin de l’occupation allemande – j’hésite à écrire de la victoire de La France, donnent cette semaine lieu à multiples commémorations : c’est d’une véritable « commémorite » que le pays est frappé.<br /> Cette maladie honteuse inoculée par la sinistre paire présidentielle a réduit le pays à n’être plus que l’ombre de lui même.  Mitterrand et son maître copieur Chirac ont élevé le rituel de la commémoration –  repentance au rang d’obligations d’État.<br /> Ajoutez-y une overdose de compassion, excusez vous de tout et de rien, faites déplacer un ministre et sa larme dès qu’un aléa frappe une demi douzaine de nos concitoyens et vous obtenez le cocktail chiraquien de réduction de la fracture sociétale. On a dévalué le devoir de mémoire auquel il est fait référence pour battre une coulpe – ni coupable ni responsable - des agissements de nos lointains aïeux.<br /> Cette flagellation à laquelle nous invite les destructeurs patentés de l’identité nationale est reprise à son compte par un président incapable de résister aux pressions des minorités qu’il conforte dans leur travail de sape.<br /> Est-ce en dévaluant en permanence le passé d’un peuple qu’on le prépare à affronter son avenir ?  L’héritage de Chirac sera mesuré à cette aune. A un an de son départ on mesure le chemin qu’il lui reste à accomplir.<br />
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